Dans le contexte d’escalade contre l’Algérie alimenté par le gouvernement et l’extrême-droite, la demande de libération de Boualem Sansal doit être sans ambiguïté aucune. Pourquoi refuser notre formule appelant au respect pur et simple des libertés fondamentales? À la fin du texte, il n’est plus question de Boualem Sansal ni de sa libération, mais du nombre de visas envers les ressortissants algériens. Bravo à la Macronie qui permet à l’extrême-droite de dérouler son agenda nauséabond.
Audition du ministre Jean Noël Barrot en commission des affaires étrangères
Les États-Unis maintiennent Cuba sous blocus et menacent d’intervention militaire. Après le Venezuela, l’ingérence impérialiste s’intensifie en Amérique latine.La France va-t-elle enfin porter la voix de la paix et défendre la souveraineté des peuples à l’ONU ?...